Saint-André, ma ville

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Cette ville de l’Est de l’île de la Réunion doit son nom à , gouverneur de l’île Bourbon de 1739 à 1743. Elle a commencé à se peupler à la fin du 17ème siècle. En 1704, la ville ne compte que 4 familles regroupant une trentaine de personnes, maitres et esclaves. Les terrains fertiles permettent de cultiver le thé, le café, le manioc, le tabac, le girofle, le riz, la vanille et le blé. Cette terre féconde va favoriser l’accroissement de la population. Les habitants se plaisent tellement dans cette ville qu’ils vont lui donner le nom de « beau pays ».

La population saint-andréenne est tout le long de son histoire une terre de contestation qui s’opposera très souvent au pouvoir en place : contre-révolutionnaire pendant la révolution, insubordonnée à l’Assemblée coloniale de Saint-Denis. Cette insoumission entraîne le partage de la ville entre les villes de Sainte-Suzanne et de Saint-Benoît. L’église, autour de laquelle était construite la ville, est détruite.

La ville retrouve son église en 1817, et dans la même période la ville se couvre de champs de canne. En 1848, à l’abolition de l’esclavage, des engagés venues d’Inde, ancêtre de la communauté malbar, s’installent massivement dans la ville. Ils construiront de nombreux temples, dont le plus beau est (selon moi) celui du Colosse.1 (5)

La ville n’attire pas trop les touristes, ce qui lui donne cet aspect très typique. Cependant, elle regorge de trésor, de nombreuses églises, celle de la rue du Père-Repont dont la première construction remonte à 1751, les vestiges de l’église Sain-Nicolas-de-Champ-Borne construite en 1853 et détruite par le cyclone Jenny en 1962, les anciennes écuries, les temples tamouls du Colosse et du Petit-Bazar. La maison Valliamé. On trouve aussi la sucrerie de Bois-Rouge, la plantation de vanille Roulof, sans oublier la route du bord de mer qui borde Champ-Borne.

De grandes fêtes ont lieu dans la ville. Le Dipavali, le nouvel an Tamoul, le nouvel an chinois,
… qui réunissent une grande partie de la population saint-andréenne, qui peuvent découvrir des stands, assistés à des concerts, des représentations et des défilés.

Multis Gentibus Cor Unum, qui veut dire « plusieurs origines, mais un seul cœur », telle est la devise de cette commune de plus de 55 000 habitants.

 

 

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Merci au site Île de la Réunion Tourisme pour son autorisation de diffusion

 

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